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France Métropolitaine

La problématique

L’appauvrissement des terres agricoles en France est une réalité devenue incontestable autant qu’incontournable. La baisse de la fertilité des sols, résultat de décennies d’un modèle agricole intensif mis en place durant les années d’après-guerre, s’est également traduit par la disparition rapide de la biodiversité et des paysages bocagers. A ce constat préoccupant se conjugue la demande croissante des industriels et des consommateurs pour une production de fruits secs Bio français, en opposition par exemple à une amande majoritairement d’origine américaine peu respectueuse de l’environnement et de la biodiversité, et à l’origine même de la disparition de nos productions nationales durant les années 70 (croissance de la production américaine combinée à la suppression des taxes sur les importations).

Notre réponse : Amandera SAS

Amandera, notre projet de relance de la production de fruits secs Bio agroécologiques, travaille des terres agricoles issues de décennies de grandes cultures et de maraichage, pour les transformer en écosystèmes vivants, stimulant pour la biodiversité, efficace en matière de séquestration carbone et optimisant les besoins en eau. Deux vergers de 22ha d’amandiers et 24ha de noisetiers ont été planté en février 2019, le premier à quelques kilomètres d’Aix en Provence, le second dans le Lot et Garonne à proximité de la commune de Duras. Dans les 4 années à venir, Amandera a pour vocation de développer 400 hectares de fruits secs agroécologiques. Les amandes de Provence et les noisettes du Lot et Garonne seront les principales productions. Ces vergers durables s’inscrivent dans une démarche de restauration des paysages agricoles disparus et anticipe la crise climatique à venir. Cette implantation au cœur de territoires historiquement producteurs contribue au développement local et à la création de filières françaises.

Notre bilan

Nos vergers répondent aux principes de l’agriculture régénératrice et font l’objet d’un suivi régulier pour démontrer comment nos pratiques agricoles permettront d’accroître à terme la résilience des plantations, notamment en matière de :
Avec le retour des vers de terre, d’une diversité de plantes multipliée par 10, d’une diminution des besoins en eau, d’une restructuration des sols en surface, nous constatons que le phénomène de dégradation initialement constaté s’est inversé en l’espace de deux ans, démontrant ainsi que rien n’est irréversible.

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